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Les privilèges dans l'imprimerie parisienne au premier quart du XVIe siècle : étude de la figure d'éditeur

(2018)

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Le but de ce travail est de réaliser une étude quant à la formation de la figure d’éditeur, au début du XVIe siècle, grâce à l’apparition des privilèges d’imprimerie à Paris. L’invention de Gutenberg engendre de multiples changements sociaux, économiques et politiques dans toute l’Europe. Le livre se transforme en une marchandise économique de grande ampleur, alors qu’il était auparavant l’objet d’un commerce restreint. Au vu du nombre considérable d’exemplaires qu’il est maintenant possible de produire, les libraires, imprimeurs et auteurs entrent rapidement en compétition : chacun souhaite tirer profit du livre. Les auteurs réclament leurs premiers droits sur les textes, tandis que les libraires et imprimeurs commencent à assumer des fonctions éditoriales. Devenus des « libraires-éditeurs », ils protègent leurs intérêts grâce à un tout nouveau type de procédé juridique, le privilège. Celui-ci, qui leur assure un monopole d’exploitation temporaire, deviendra vite un lieu d’expression essentiel pour les libraires-éditeurs, mais aussi pour les auteurs et les rois. Par le biais du processus de publication, le privilège se convertit en espace de légitimation ; les discours qui y sont mis en place peuvent donc nous informer sur l’image que les libraires-éditeurs donnent d’eux-mêmes. De figures économiques à figures littéraires, nous verrons que ces nouveaux éditeurs tentent en tout cas déjà d’affirmer leur autorité sur le texte.