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STOP au surplus de voitures de société dans Bruxelles : réalisable?

(2017)

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Tout d’abord nous avons soulevé dans le premier chapitre qu’il existe un réel problème de mobilité à Bruxelles. Nous avons observé deux tendances majeures qui sont à la source de cette congestion : un nombre de navetteurs se rendant quotidiennement dans la capitale important et un attachement du belge à la voiture pour se déplacer. Par la suite, dans le second chapitre, nous avons fait le constat que les voitures de société sont très populaires en Belgique et que ce mécanisme fiscalement très intéressant présente bien des effets néfastes. Dans le même chapitre, nous avons démontré que de nombreuses alternatives à la voiture de société existent déjà à l’heure actuelle. Dans le chapitre 3, nous avons tout d’abord démontré la corrélation positive entre le fait de posséder une voiture de société et le nombre de kilomètres parcourus à titre privé. Effectivement, nous avons vu que les bénéficiaires d’une voiture de société parcourent une distance privée avec leur véhicule proche de 40 % supérieure comparé à l’utilisateur d’une voiture détenue en privé. Nous sommes arrivés au constat qu’il était primordial de modifier les habitudes de déplacement de ces bénéficiaires de voiture de société dont l’utilisation abusive résulte d’une fiscalité forfaitaire intéressante. Pour agir sur les habitudes de mobilité, nous avons décidé d’instaurer une taxe kilométrique appliquée aux seules voitures de société. Dans le dernier chapitre, nous avons insisté sur le fait que l’instauration de cette taxe kilométrique devait être considérée dans un spectre d’actions plus large pour en ressentir les effets escomptés. Nous avons ensuite tiré des conclusions de notre enquête quantitative dont les principales sont la mise en évidence d’une distance privée supérieure en voiture de société, et une prise en compte d’alternatives de déplacement de la part des bénéficiaires de voiture de société lorsque le montant de leur ATN augmente. Après analyse de ces chiffres, nous avons calculé le budget que la mise en place de cette taxe kilométrique engendrerait. Ces nouvelles recettes, entièrement payées par les bénéficiaires de voiture de société qui ne souhaitent pas se tourner vers des alternatives de déplacement, sont entièrement réinvestis dans la fiscalité associée à la mobilité par l’intermédiaire de 5 nouvelles mesures. Nous avons terminé ce texte en présentant l’impact réel positif suite à l’instauration de la taxe kilométrique sur la ville de Bruxelles.