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Rotsart_53641200_2018.pdf
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- Tout comme de nombreuses les banques doivent faire face à divers risques et enjeux afin de pouvoir survivre à leur environnement. Mais depuis la crise de 2008 et en comparaison au reste du secteur privé, ces institutions financières doivent faire face à des temps encore plus difficiles. Actuellement, en plus des nouvelles réglementations, des taux d’intérêts bas voire négatifs, les banques doivent faire également faire à nouveau risque: la révolution digitale. Au niveau de la relation avec les clients, certains changements sont en train de s’opérer. En effet, les attentes et les comportements ne sont plus les mêmes qu’avant et demandent donc aux banques de s’adapter. Par ailleurs, de nouveaux moyens de paiements et de nouvelles technologies, telles que le blockchain, permettent d’atteindre ces nouvelles attentes. Les premiers à sentir ces changements sont les collaborateurs. Pour ce faire, nous avons fait un focus sur trois métiers prépondérants dans la banque et avons analysé quels changements il y allait avoir dans leur environnement de travail, leurs compétences demandées et leur tâches à effectuer. De plus, l’organisation en elle-même, au niveau de sa culture d’entreprise, de ses fonctionnements internes, de ses processus ou encore de son écosystème, subit des changements et doit s’adapter afin de pouvoir survivre dans son environnement. Là, même si beaucoup de défis existent, certaines opportunités peuvent être créées comme une diversification des revenus. La collecte et l’utilisation de celles-ci sont essentielles pour les banques afin de pouvoir, par exemple, proposer des offres plus personnalisées, lutter contre la fraude ou encore diversifier ses revenus. Cependant, à cause des nouvelles réglementations telles que la directive PSD2 ou le GDPR, les consommateurs détiennent plus de pouvoir de contrôler les données que les banques détiennent. Dès lors, il est intéressant de regarder ce que les principaux intéressés en pensent. Même si la digitalisation a permis de diminuer certains risques « physiques », celle-ci amène de nouveaux risques pour les banques à savoir les cybers-risques et de nouveaux acteurs sur le marché tels que les FinTechs et les géants commerciaux du net. Enfin, cette étude se termine par une partie plus pratique qui consiste à regarder ce que quatre grandes banques belges mettaient concrètement en action pour faire face à la digitalisation et survivre à leur environnement.