Etude comparative de méthodes investigatives de la prolifération cellulaire et application aux hémopathies malignes
Files
ocr-766783.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 7.22 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Depuis quelques dizaines d’années, on connaît mieux le lien existant entre le pronostic d’une affection néoplasique et la vitesse de prolifération des cellules malignes. L’estimation de ce taux de prolifération est à présent l’objet de nombreuses évaluations. Divers marqueurs sont utilisables à cet effet. Nous avons choisi la BrdU, les antigènes nucléaires PCNA et Ki-67 et les AgNORs. Outre la mise au point technique, nous avons appliqué ces marqueurs à quelques cas de myélomes et de leucémies aiguës. Le BrdU en tant qu’analogue de la thymidine s’incorpore spécifiquement dans les cellules en phase S. Le PCNA joue un rôle fondamental dans la duplication de l’ADN et a une expression maximale en G1/S. L’autre antigène nucléaire, le Ki-67 est exprimé durant toute l’interphase mais son rôle exact reste encore largement méconnu. Les AgNORs sont des protéines argyrophiles associées aux gènes ribosomiaux qui reflètent indirectement le taux de synthèse protéique. Ces différents marqueurs trouvent donc une place de choix dans l’évaluation du taux de prolifération des cellules malignes.