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Evaluation de l’impact de l’hypnose sur la lithotritie extracorporelle

(2023)

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CONTEXTE De nos jours, les méthodes non-médicamenteuses intéressent beaucoup les chercheurs. La littérature portant sur l’hypnose est notamment de plus en plus conséquente. Malgré tout, ces publications restent insuffisantes pour introduire l’hypnose de manière généralisée dans la pratique médicale quotidienne. La lithotritie extracorporelle (LEC) engendre un inconfort, voire une douleur qui peut être liée à l’anxiété du patient. Elle constitue donc un bon sujet de recherche pour prouver les bénéfices de l’hypnothérapie dans la pratique médicale. Son impact sur la douleur engendrée par la LEC sera particulièrement analysé. METHODES Étude rétrospective portant sur les deux premières séances de patients majeurs ayant bénéficié de LEC pour la première fois entre 2015 et 2021 afin de traiter des lithiases rénales aux Cliniques universitaires Saint-Luc. Ces patients ont été répartis en groupes en fonction de la communication utilisée lors de la séance : hypnotique, positive ou standard. Les groupes d’une même séance ont été analysés pour ensuite comparer l’évolution des paramètres des séances. Les paramètres de LEC et les caractéristiques pouvant influencer la douleur ont été analysés via leur dossier informatisé. RESULTATS L’analyse se base sur les données de 172 patients dont 111 ont eu besoin d’une deuxième séance de LEC. Lors des deux séances, la durée de celles-ci et le nombre de chocs ont diminué dans les groupes de patients ayant bénéficié de communication alternative (hypnose ou communication positive) (pchoc = 0,003 1ère ; pchoc = 0,001 2ème séance ; pdurée < 0,001 1ère et 2ème séance). Par ailleurs, les résultats de l’évolution des séances d’un même patient montrent que les arrêts définitifs liés à la douleur diminue et que sa tolérance s’améliore significativement si la communication est plus positive ou hypnotique pendant la deuxième séance par rapport à la première (parrêt = 0,011 ; ptolérance = 0,009). Toutefois, aucune différence significative d’intensité, de fragmentation lithiasique ou de quantité d’analgésiques administrés n’a été démontrée. Il faut noter que les caractéristiques de la population telles que le sexe, l’âge et la présence de sonde JJ (endoprothèse urétérale) ne sont pas équitablement réparties dans les groupes et peuvent influencer les résultats de l’étude. CONCLUSIONS La tolérance des patients et l’efficience des séances de LEC sont améliorées lorsque la communication positive et surtout l’hypnose sont utilisées. L’efficacité de la LEC liée à la fragmentation lithiasique reste quant à elle inchangée.