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Évolution des symptômes de patients adultes souffrant d’hyperventilation : étude expérimentale

(2024)

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Abstract
Depuis la pandémie du coronavirus, le Syndrome d'Hyperventilation (SHV), forme de dysfonction respiratoire la plus connue, semble toucher de plus en plus de personnes. Celui-ci entraine une grande diversité de symptômes résultant de l'alcalose respiratoire, que l'on peut évaluer à l'aide d'un outil de dépistage spécifique : le questionnaire de Nijmegen. Actuellement, il existe beaucoup d’incertitudes autour du traitement du SHV mais la meilleure prise en charge semble être une combinaison d’exercices de respiration et d’éducation thérapeutique. Cette recherche a pour objectif d’observer l’efficacité du traitement classique de l’hyperventilation sur des patients adultes souffrant du SHV. L’évaluation de 25 patients présentant des symptômes d’hyperventilation a été réalisée dans le cadre de cette expérimentation. Les sujets de l’échantillon avaient été référés à la consultation de kinésithérapie à la Clinique des troubles anxieux aux Cliniques universitaires Saint-Luc, un an avant la présente étude. Les données ont été récoltées par le biais du questionnaire de Nijmegen et par une série de questions sur l’expérience personnelle vis-à-vis du SHV. Une première évaluation avait été réalisée lors de la consultation, tandis que la deuxième a été faite lors d’un appel téléphonique. Les résultats de l’étude montrent une prédominance féminine ainsi qu’une moyenne d’âge de 38,1 ans au sein de l’échantillon. Une amélioration du score de Nijmegen de 3,96 points a été observée entre la première et la deuxième évaluation du questionnaire. Cependant, aucune relation significative n’a été observée entre la mise en pratique du traitement et l’amélioration du score de Nijmegen (P>005). Une unique association significative a été observée entre les variables des questions sur l’expérience personnelle et le score de Nijmegen. Celle-ci associe la variable « Stress/anxiété » et l’amélioration du score de Nijmegen (P<0.05). En conclusion, une amélioration du score a été observée mais celle-ci reste faible et ne semble pas influencée par le traitement classique. En revanche, l’amélioration du score semble influencée chez les sujets qui ont conscience d’un potentiel lien causal entre leurs symptômes et leur anxiété/stress.