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Tentative d'évaluation du risque d'infection tuberculeuse en milieu policier

(2009)

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La tuberculose est une maladie qui dans notre pays est envoie d’éradication. Son incidence assez stable ces dernières années cache de grandes disparités et des groupes à risque ont été clairement identifiés. Le travail en milieu policier n’est en général pas associé à un risque professionnel de tuberculose. Pourtant, en examinant de plus prêt la nature exacte de leurs missions, nous verrons qu’ils sont amenés régulièrement à aborder des groupes à risque dans des conditions parfois propices à la transmission de la maladie. La seule méthode permettant d’objectiver l’existence éventuelle d’un risque de transmission est le calcul du RAI, le taux annuel d’infection. Depuis 2004, un dépistage systématique est organisé à la police de Charleroi dans 3 services : le service interventions, le services enquêtes et recherches et le service canin. Nous avons donc pu récolter ces résultats et en déduire un RAI pour 4 années et pour ces trois départements. Malgré des biais importants liés au dépistage en lui-même et un faible nombre de travailleurs composants ces effectifs, nous avons comparé les RAI obtenus aux données reprises dans la littérature. Il en ressort que le service de recherche semble se détacher des deux autres avec un RAI supérieur à la valeur limite, trois années sur 4. Sur Sur base de ces résultats, nous pourrons proposer la maintien du dépistage dans ce service et l’abandon du même dépistage dans les deux autres divisions. Parallèlement, nous tenterons de comprendre les raisons de ces résultats et examineront de près les conditions de travail de ces policiers afin de proposer d’éventuels aménagements visant à réduire au maximum le risque de contamination.