ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Origine des biais spatiaux en arithmétique : une nouvelle opération

(2024)

Files

Brack_30561700_2024.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 9.4 MB

Vancamelbecke_18401700_2024.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 9.4 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
De nombreuses études ont démontré qu’il existe des biais spatiaux lors du traitement de la magnitude numérique, mais également lors de la résolution de problèmes arithmétiques : l’espace gauche est associé aux petits nombres et à la soustraction, l’espace droit est associé aux grands nombres et à l’addition. Les associations spatio-numériques en arithmétique sont interprétées de diverses manières, sans consensus dans la littérature. Nous nous sommes donc interrogées sur la possibilité de transposer les interprétations des biais spatiaux observés lors du traitement de la magnitude numérique au domaine de l'arithmétique mentale. Dès lors, les associations objectivées entre les opérations arithmétiques et l’espace découleraient-elles de l'ordre d'encodage séquentiel des informations en mémoire de travail/mémoire à court terme (MdT/MCT) ou plutôt de la manière dont une représentation spatiale provenant de la mémoire à long terme (MLT) est utilisée en MdT ? Ce mémoire s’intéressait à la deuxième interprétation, étant donné que la première n’a pas été concluante. De ce fait, nous testions l'hypothèse selon laquelle le caractère spatial de la résolution pourrait, lui-même, générer une association. Notre paradigme expérimental utilisait du matériel visuo-spatial, avec deux nouvelles opérations, chacune associée à un côté de l'espace (gauche ; droit). L’analyse de nos résultats s’est révélée concluante, démontrant pour la première fois, qu’il était possible d’induire un biais spatial grâce à l’apprentissage d’une nouvelle association ancrée en MLT et basée sur une procédure d’exploration de l’espace. Ce biais spatial se manifestait à la fois dans le processus de recherche de réponse à l'écran, mais aussi dans l'utilisation des clés de réponse.