Impact de la sexualisation de l'environnement dans les réseaux sociaux sur le bien-être et les attitudes de l'utilisateur. Le rôle de la métadéshumanisation et du plaisir de sexualisation.
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- Les conduites sociales à caractère sexuel sont présentes dans bon nombre d’environnements de notre quotidien. De fait, nous pouvons les retrouver en milieu professionnel, sportif, médiatique, etc. Une personne en particulier peut être ciblée par ces agissements, c’est ce qui relève du harcèlement sexuel individuel. Dans ce cas, des blagues déplacées, des discussions axées sur l’apparence physique ou sur la sexualité, des images à caractère pornographique ou érotique, etc. imposeront une ambiance particulière axée sur la sexualité. Les conduites sociales à caractère sexuel peuvent toutefois adopter une dimension plus indirecte et ambiante en ne ciblant pas d’individu en particulier. La fréquence plus ou moins importante de ces comportements rendra l’environnement plus ou moins sexualisé. Dans ce mémoire, nous nous focaliserons sur la sexualisation de l’environnement dans le contenu présent sur les réseaux sociaux. Certaines personnes, utilisatrices des réseaux sociaux, peuvent être impactées négativement par la consommation d’un tel contenu. L’objectif de la présente recherche est d’analyser l’effet que peut avoir cette sexualisation de l’environnement sur le stress, la satisfaction, l’intention de quitter le réseau social et la désidentification, via la perception des individus d'être déshumanisé, c’est-à-dire la métadéshumanisation. De plus, la recherche explore de quelle manière le niveau plus ou moins élevé de la variable «enjoyment of sexualization» modère la relation entre le contenu sexualisé et ces diverses conséquences, via la métadéshumanisation.