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Que savent les médecins généralistes sur l’impact environnemental de la prescription médicamenteuse et quels sont les freins pour les médecins généralistes à la déprescription et/ou la diminution de prescription médicamenteuse en fonction de leur impact environnemental ? Etude qualitative réalisée auprès des médecins généralistes bruxellois francophones

(2023)

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Abstract
Introduction : En tant que médecins généralistes, nous contribuons à la pollution environnementale via nos prescriptions médicamenteuses. Toutefois, les médecins ne sont que peu conscients de l’impact environnemental qu’ont leurs prescriptions médicamenteuses. Ainsi peu de médecins déprescrivent ou diminuent leur prescription pour l’environnement. Le but de cette étude est d’explorer que savent les médecins généralistes sur les effets environnementaux de leur prescription médicamenteuse et quels sont les freins à la déprescription et/ou la diminution de la prescription pour l’environnement. Méthodologie : Il s’agit d’une étude qualitative, sous forme d’entretiens semi-dirigés. Des médecins généralistes francophones, tous pratiquant en région bruxelloise, ont été interrogés. Résultats et discussion : Cette étude démontre le manque considérable de connaissances des médecins généralistes sur l’impact environnemental des médicaments et de la pratique médicale. Elle identifie plusieurs barrières à déprescrire pour l’environnement : manque de formations, manque de sensibilisation des médecins généralistes, manque d’intérêt des médecins sur le sujet, peu de connaissances des outils existants. Ainsi, intégrer la médecine environnementale dans le cursus de base de médecine ainsi que des formations continues et des séminaires obligatoires sur la médecine environnementale seraient intéressants. Des outils informatiques comme les logiciels de prescriptions peuvent également informés les médecins de l’impact environnemental des médicaments. Conclusion : Les médecins généralistes manquent de connaissances par rapport à l’impact environnemental de leur pratique et ils sont limités dans leur outil afin de déprescrire ou prescrire moins pour l’environnement. Ainsi, des formations et des outils adéquats doivent être mis à leur disposition afin qu’ils puissent appliquer les recommandations liées à la pratique durable.