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Un kit d’auto-prélèvement vaginal, proposé par le médecin généraliste en collaboration avec le pharmacien, est-il un meilleur outil de dépistage pour le cancer du col de l’utérus chez les femmes bruxelloises sous-dépistées ?

(2023)

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Abstract
Introduction : En 2020, on dénombre 593 femmes touchées par le cancer du col de l’utérus (CCU) en Belgique. On constate que la plupart de ces cancers surviennent chez des femmes appartenant à des milieux plus défavorisés qui sont, elles, souvent sous-dépistées. Le nombre de patientes dépistées diminue au fil des années en régions bruxelloise et wallonne et ce à cause de la politique de dépistage qui reste opportuniste dans ces régions. On constate également que la méthode de dépistage actuelle (Pap-test) semble atteindre ses limites et qu’il serait judicieux d’intégrer le test HPV au dépistage. En effet, le test HPV est plus efficient pour diminuer l’incidence du CCU. Le fait que celui-ci soit réalisable à partir d’un auto-prélèvement vaginal (APV) apporte une plus-value d’autant plus que les études révèlent qu’il pourrait améliorer la participation des femmes sous-dépistées. De plus l’implication des médecins traitants, qui pourraient identifier les risques liés au CCU de leurs patientes, ainsi que des pharmaciens qui délivreraient ces kits d’APV constitue un atout non négligeable. L’objectif de cette étude est donc double. Premièrement, il s’agirait de vérifier si l’offre d’un matériel d’APV par le médecin généraliste en collaboration avec le pharmacien permet d’augmenter la participation au dépistage du CCU. Deuxièmement, de prouver que les facteurs de risque du CCU peuvent être identifiés avec précision par les médecins traitants à partir du dossier médical informatisé. Matériel et méthode : Les patientes éligibles seront recrutées et randomisées dans l’un des deux bras de l’étude. Dans le bras expérimental, les patientes recevront la prescription d’un kit d’APV à récupérer en pharmacie et dans le bras contrôle, elles recevront la recommandation d’effectuer un Pap-test. L’objectif étant de recruter 150 patientes au total. Pour l’identification des facteurs de risque du CCU on se référera à un questionnaire à compléter par chaque patiente. Résultat : Vu le nombre insuffisant de patientes recrutées, l’étude est toujours en cours. Il est impossible de communiquer des résultats définitifs pour le moment. Conclusion : La promotion du dépistage du CCU grâce à l’utilisation de kits d’APV à récupérer en pharmacie suite à une prescription faite par le médecin traitant qui connaît ses patientes et leurs facteurs de risque (dossier médical informatisé) est une piste à développer pour augmenter la participation des femmes bruxelloises sous-dépistées.