Prise en charge de la menace de fausse couche en médecine générale : une revue narrative
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- Contexte : La menace de fausse couche est la complication la plus fréquente du premier trimestre de la grossesse. Ce sujet est amené à devenir plus fréquent avec le développement des tests urinaires de grossesse ultra-sensibles. L’absence de progrès médical sur la menace de fausse couche ainsi que la fausse couche est donc préoccupant. La prise en charge médicale actuelle est idéologique et non établie scientifiquement. Le médecin généraliste est compétent pour gérer ce genre de situation mais manque de guidelines établies. Méthode : La méthodologie choisie est une revue narrative de la littérature. Les bases de données Pubmed, Embase et Psycinfo ont été consultées ainsi que la littérature grise. Cette recherche visait tous les articles qui couvraient le sujet et qui concernaient la médecine générale. Les articles ont été sélectionnés sur base du titre puis de l’abstract ; des critères d’inclusion et d’exclusion ont également été établis. Une analyse de la qualité méthodologique de chaque article a été réalisée. Résultats : L’épidémiologie et les facteurs de risques sont des éléments importants à prendre en compte. L’échographie ainsi que le dosage sanguin du -HCG et de la progestérone font partie des critères diagnostiques. Les médecins généralistes ont des freins à cette prise en charge, ils nécessitent également des formations (notamment d’échographie) afin de l’améliorer. L’administration de progestérone semble diminuer le risque de faire une fausse couche. L’impact psychologique d’une menace de fausse couche est non négligeable et nécessite un rendez-vous de suivi avec le praticien choisi par la patiente. Conclusion : Ce travail met en avant l’importance de la prise en charge de ces patientes tant au niveau pharmacologique que psychologique. Le rôle du médecin généraliste y est également souligné. La prise en charge de la menace de fausse couche au cabinet du généraliste est complexe et nécessite encore des recherches futures ainsi que la mise en pratique de formations continues pour les médecins généralistes.