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La relation entre le développement communicationnel et langagier précoce des enfants, les caractéristiques parentales et l’environnement langagier domestique

(2022)

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Bien qu’il s’agisse d’un domaine peu exploré dans le cadre de l’évaluation et la prise en soin logopédiques, la littérature nous montre que le développement langagier et communicationnel précoce du jeune enfant est conditionné par différents facteurs : d’une part, les précurseurs langagiers de l’enfant, et d’autre part les caractéristiques parentales, c’est-à-dire l’environnement langagier que les parents proposent à leur enfant ainsi que les antécédents parentaux de troubles. L’étude de ce développement prélinguistique est primordiale, puisque cette période développementale langagière précoce conditionne l’apparition des premiers mots de l’enfant ainsi que sa trajectoire développementale langagière future. Le présent mémoire explore le niveau langagier et communicationnel précoce d’enfants âgés entre 12 et 18 mois au moyen d’évaluations individuelles, en lien avec l’environnement langagier parental (mesuré de manière automatisée avec le dispositif LENA ®) et les éventuels antécédents parentaux de troubles du langage (mesurés au moyen de questionnaires en ligne). Sur base de cette étude exploratoire, nous ne sommes pas parvenus à mettre en évidence de différence significative entre les différentes variables d’intérêt, que ce soit par analyse de groupes ou de cas. Cette absence de lien peut refléter un effet réellement inexistant, ou cela peut être imputable à diverses raisons méthodologiques, comme la difficulté à recruter un plus grand échantillon. Pour ce qui est des analyses de cas même si aucun sujet ne différait significativement des groupes normatifs fixés, il semble important de signaler que, les p-valeurs résultantes se rapprochant du seul de 0.05, certaines tendances ont pu être dégagées pour deux sujets. D’une part, un premier sujet, avec de moins bonnes compétences langagières se dirige vers des variables environnementales langagières parentales) différentes par rapport au groupe de sujets avec un meilleur niveau langagier. D’autre part, le nombre de mots adressés par l’adulte à proximité de l’enfant chez le deuxième sujet concerné, possédant des antécédents parentaux de troubles langagiers, a tendance à différer par rapport au groupe de sujets sans antécédent parental.