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Utilité de la trame verte et bleue française sur des espèces sensibles (Campagnol amphibie et Grand capricorne) à La Roche-sur-Yon (Vendée, France)

(2023)

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La biodiversité est essentielle pour la survie ainsi que le maintien du bien-être de l’humanité. Mais l’Homme, au travers de ses activités, dégrade les habitats naturels, altère le climat, surexploite des espèces au travers de pêches/chasses intensives ou encore introduit, volontairement ou involontairement, des espèces exotiques envahissantes. L’ensemble de ces activités cause un déclin massif de la biodiversité. Or, dans ce cadre, les villes, communes ou intercommunalités, comme notamment la ville de la Roche-sur-Yon, tentent de répondre aux mieux à ces problématiques dans le cadre de leur territoire, qui recèlent parfois des enjeux notamment sur ce qui concerne les espèces sensibles. Les espèces sensibles sont de espèces souvent spécialistes, que les perturbations anthropiques précédemment citées impactent durement. Le campagnol amphibie (Arvicola sapidus) et le grand capricorne (Cerambyx cerdo) sont deux espèces sensibles, protégées et présentes dans les cours d’eau et les chênes de la ville de la Roche-sur-Yon. Dans un contexte où la ville de la Roche-sur-Yon axe beaucoup d’actions en faveur de la trame verte et bleue (TVB), il est indispensable de savoir si ce dispositif aide réellement les espèces sensibles. Ainsi, l'objectif de ce mémoire était de déterminer la distribution actuelle de ces espèces dans la ville ainsi que de tenter de savoir si la trame verte et bleue en place aide à la distribution de ces espèces, dans le but d'aider à informer les futurs efforts de conservation. Pour atteindre ce but, des prospections ont été réalisées afin de trouver des signes de présence des deux espèces sur le territoire de la ville, en utilisant deux approches différentes : la prospection sur bords de cours d’eau et la prospection par mailles. Les signes recherchés pour le campagnol étaient par exemple les coulées, réfectoires ou les crottiers, tandis que les indices recherchés pour le grand capricorne étaient les trous laissés par les larves. Les prospections n’ont donné qu’un nombre limité de données à analyser. Avec uniquement 8 points d’indices de présences pour le campagnol et 11 arbres infestés trouvés pour le grand capricorne, il n’a pas été possible de tirer des conclusions claires sur la répartition des deux espèces. Il est à noter que, lors de la campagne de prospections, une plus faible répartition spatiale a été observée sur le territoire de la Roche-sur-Yon concernant le campagnol amphibie, en comparaison aux données historiques. La présence des arbres infestés par le grand capricorne sur le territoire de la Roche-sur-Yon est quant à elle intimement liée à la présence de haies et de réservoirs de biodiversité, et il ne se retrouve que rarement en dehors de ces zones. De plus amples études, plus approfondies, seront nécessaires pour confirmer ou infirmer ces tendances et agrandir les connaissances sur la répartition de ces espèces à la Roche-sur-Yon, qui restent très lacunaires.