Sick Building Syndrome : comparaison des conditions de travail dans des bâtiments à systèmes différents de traitement de l'air
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- Suite à des plaintes formulées lors d’examens spontanés en médecine du travail, il est apparu qu’il existait des problèmes aussi bien dans un nouveau bâtiment, doté d’un système plus récent de conditionnement d’air et de fenêtres ouvrables, que dans un ancien bâtiment du même groupe, doté d’un système plus ancien. Ce dernier avait été évalué jusque là comme moins performant que le nouveau système et la possibilité d’ouvrir les fenêtres n’existe pas. Avait-on affaire à un cas « typique » de syndrome du bâtiment malade, ou ne s’agissait-il que de quelques plaintes isolées, suffisamment importantes pour avoir justifié la demande d’examen médical ? Le nouveau système apportait-il suffisamment d’améliorations à l’environnement de travail, pour pouvoir servir de modèle pour les autres travaux de modernisation prévus dans l’ancien bâtiment et dans d’autres immeubles du groupe ? Fallait-il envisager un système semblable, ou le fait de pouvoir ouvrir les fenêtres suffisait-il à améliorer suffisamment les conditions de travail, dans ces locaux à travail essentiellement administratif ? L’amélioration d’autres facteurs d’environnement, qui peuvent également être la cause de plaintes du type S.B.S., pouvait-elle suffire à réduire les plaintes ? Cette étude tente d’apporter une réponse à ce questions, en comparant la situation vécue par le personnel (au moyen de questionnaires) et celle observée par le médecin du travail (au moyen de protocoles d’observation et de mesures de l’environnement), dans les différents types d’immeubles concernés, munis ou non de systèmes de climatisation de l’air. De manière plus générale, elle tente d’apporter une réponse, pour des cas similaires, à la question de savoir si l’investissement dans un système de climatisation de l’air plus performant –et en général plus coûteux- peut réduire de manière significative les problèmes ressentis par les travailleurs concernés, ou si des améliorations plus mineures dans l’environnement de travail peuvent apporter déjà une amélioration suffisamment importante. Une étude de la littérature a permis : - d’évaluer l’importance du problème des S.B.S. des bureaux climatisés, - de guider la rédaction du questionnaire et du protocole d’observation des postes de travail, - de soupçonner ou d’exclure certaines facteurs, mentionnés dans d’autres études en ce domaine, - d’éviter de devoir refaire certaines mesures, déjà effectuées dans d’autres cas de Sick Building Syndrome, - de comparer les résultats de cette étude avec ceux d’autres études en la matière.