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L'effet du mode de pensées répétitives négatives sur la réactivité émotionnelle est-il modéré par le genre ?

(2023)

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La littérature indique que les pensées répétitives négatives (PRN) sont davantage utilisées par les femmes que par les hommes (par ex., Johnson & Whisman, 2013), et que ces différences de genre dans l’utilisation des PRN semblent expliquer les différences entre les hommes et les femmes dans la répartition des problèmes psychologiques (Philippot & Barakat, 2021). Cependant, l’impact du genre sur l’effet du type de traitement adopté lors des pensées répétitives négatives n’a presque pas été étudié. Pourtant, les résultats de l’étude de Rivière et al. (2018) ont révélé que les différents styles de traitement des PRN impactaient différemment l’insatisfaction corporelle chez les hommes et les femmes. L’objectif du présent mémoire était d’examiner l’effet du genre sur la relation entre l’induction d’un mode de traitement des pensées répétitives négatives – analytique-abstrait ou concret-expérientiel – et la réactivité émotionnelle, et ceci après une tâche de focalisation sur un objectif non résolu. Il était attendu que les femmes rapportent une augmentation plus importante des affects négatifs dans la condition analytique-abstraite par rapport à la condition concrète-expérientielle, et que les hommes rapportent une augmentation plus importante des affects négatifs dans la condition concrète par rapport à la condition abstraite. La méthode a consisté en la réanalyse de données collectées plusieurs années auparavant par Kornacka (2015). Dans trois des études réalisées dans le cadre de la thèse de Kornacka (2015), après avoir induit une focalisation sur un objectif non résolu, les participants (135 participants sélectionnés dans le cadre du présent mémoire) ont été assignés au hasard à l’une des deux conditions expérimentales – mode abstrait ou mode concret. Contrairement aux attentes, les résultats n’ont révélé aucun effet significatif, ni pour l’effet de la condition, ni pour l’effet du genre, ni pour l’effet d’interaction entre la condition le genre sur le changement d’affects négatifs. En conclusion, l’effet modérateur du genre mis en évidence dans le cadre de l’insatisfaction corporelle ne serait pour l’instant pas retrouvé dans d’autres contextes. Les recherches ultérieures devraient prendre en compte des échantillons constitués d’une répartition homme-femme égalitaire. Les résultats du présent mémoire devraient également être comparés à ceux d’une population clinique souffrant de troubles dépressifs pour qui l’utilisation du mode analytique-abstrait est devenue une habitude.