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Habiter la Ntahangwa : Entre risques et résilience

(2023)

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En raison d’une pression démographique toujours plus élevée, d’une situation géographique défavorable et des impacts du changement climatique, la ville de Bujumbura est de plus en plus exposée aux risques hydrologiques. Depuis les années 1980, les habitants de Bujumbura font face à une augmentation du nombre de catastrophes naturelles, notamment les inondations et crues, les effondrements de berges et les ravinements. Les rivières traversant la ville sont aujourd’hui les éléments naturels qui mettent le plus en péril Bujumbura et ses habitants, l’une des plus dangereuses étant la rivière Ntahangwa, la rivière « qui ne peut être affrontée ». Sur base de la géographie du risque de Bujumbura, d’enquêtes de terrain et d’une approche multiscalaire sur le bassin versant de la Ntahangwa, cette recherche vise à établir des stratégies d’adaptation urbaine et territoriale afin de renforcer la résilience de la ville et de ses habitants. L’utilisation du logiciel de modélisation numérique SWMM couplée à une réflexion de projet permet également de nourrir ces stratégies et d’adopter une approche transdisciplinaire. Enfin, l’approche basée sur la notion de bassin versant permet une gestion intégrée des risques hydrologiques et redonne une place centrale à l’eau dans le territoire. Ce travail s’inscrit dans un croisement entre urbanisme et gestion de l’eau et aspire à engendrer une prise de conscience collective des risques hydrologiques, notamment à travers le principe de solidarité de bassin versant. En parallèle, il vise également à démontrer qu’au-delà du risque, l’eau peut être perçue comme une opportunité pour la ville, le territoire et ses habitants.