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La dépression comme prédicteur d’obstacles à la prise en charge en chirurgie cardiaque : revue de la littérature

(2023)

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Les problèmes cardiovasculaires représentent actuellement la première cause de mortalité dans le monde (Virani et al., 2012), en provoquant chaque année plus de 17 millions de décès (OMS, 2011, cité par Vervoort, Meuris, Meyns & Verbrugghe, 2020). Une augmentation de ces derniers est d’ailleurs estimée à 35% pour les mêmes raisons à l’horizon 2030 (Smith et al., 2012). La dépression, quant à elle, touche actuellement plus de 350 millions de personnes à travers le globe (Tournier et al., 2018) et environ 7% de la population belge d’après les dernières données statistiques (Van der Heyden & Charafeddine, 2019). Ces valeurs nous rappellent l’importance de la prise en charge de ces pathologies et problèmes médicaux, mais nous interpellent également lorsqu’il s’agit de les mettre en lien : qu’en est-il des patients présentant un problème cardiovasculaire accompagné d’une dépression ? L’objectif de ce mémoire est de mieux comprendre les liens qui existent entre dépression et chirurgie cardiaque, à travers quatre problématiques principales : la durée d’hospitalisation, les complications postopératoires, les variables immunitaires et les traitements postopératoires. À travers une revue de la littérature, nous questionnerons le lien possible entre la présence d’une dépression chez les patients en chirurgie cardiaque et l’allongement de la durée de leur hospitalisation, le risque de complications postopératoires, mais aussi l’impact de la dépression sur leurs variables immunitaires et les traitements postopératoires qui leur sont prescrits. Nos recherches ont ainsi permis de démontrer l’existence d’un impact négatif significatif de la dépression sur la durée de l’hospitalisation en chirurgie cardiaque, de la même manière que sur les complications postopératoires. Cependant, les résultats sont moins clairs pour les deux dernières problématiques : le manque de littérature spécifique sur le sujet ne nous permet que de proposer des hypothèses en élargissant le champ de recherche à d’autres disciplines médicales, mais laisse toutefois présager un impact également plausible sur les variables immunitaires et le traitement postopératoire. Des recherches ultérieures devraient permettre de préciser les lacunes en matière d’études liant dépression et variables immunitaires, mais aussi dépression et traitements postopératoires en chirurgie cardiaque. À l’avenir, d’autres études transversales du point de vue des pathologies rencontrées, mais également au niveau des disciplines médicales envisagées, devaient permettre de lever le voile sur certaines incertitudes ou imprécisions qui ont été relevées dans le cadre de cette recherche.