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Analyse de l’hésitation vaccinale auprès des parents d’élèves scolarisés en secondaire au sein du Brabant wallon : la vaccination contre les papillomavirus humains

(2023)

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Analyse de l'hésitation vaccinale auprès des parents d'élèves scolarisés en secondaire au sein du Brabant Wallon : la vaccination contre les papillomavirus humains (Eysermans Julie, juin 2023) CONTENU : La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) s’est vue évoluer au cours des dernières années et est aujourd’hui proposée aux 2 genres. Tantôt bénignes, tantôt malines, les infections à papillomavirus sont monnaie courante puisqu’il s’agit de la maladie sexuellement transmissible la plus répandue dans le monde. Le dernier rapport d’enquête vaccinale belge sur la vaccination anti-HPV a mis en évidence que le pourcentage de couverture vaccinale est encore trop faible en Fédération Wallonie Bruxelles avec un taux de seulement 47,6%. Dans un intérêt de santé publique et afin de limiter la propagation de ces virus, les campagnes vaccinale aimerait atteindre une couverture vaccinale de 80% d’ici 2025 en Belgique. Si la médecine scolaire propose les vaccins gratuitement, il subsiste une hésitation vaccinale plus importante au sein du Brabant Wallon et ce mémoire de recherche a tenté de comprendre les raisons de celle-ci. MÉTHODES : Pour ce mémoire de recherche, nous avons fait le choix d’utiliser la méthode qualitative. Afin de comprendre les représentations au sujet du vaccin contre les papillomavirus humains, nous avons élaboré des entretiens semi-directifs. Sept parents d’enfants scolarisés en Brabant Wallon ont pu répondre à nos questions, nous permettant ainsi de comprendre les raisons pour lesquelles ils ont choisi de postposer ou de refuser la vaccination anti-HPV via la médecine scolaire. RÉSULTATS : Les résultats des entretiens ont pu être corrélés avec nos recherches dans la littérature scientifique mais également avec les catégories et déterminants proposés par le groupe SAGE de l’OMS. L’analyse de nos résultats a pu mettre en évidence qu’il subsistait plusieurs problèmes vis-à-vis de cette hésitation vaccinale. Parmi les critères de refus ou le fait d’avoir postposé la vaccination contre les papillomavirus humains, un élément récurrent est ressorti de nos entretiens : le mythe de la femme symptomatique et de l’homme transmetteur. Cette croyance populaire, qui influence l’hésitation vaccinale, est malheureusement encore bien ancrée dans les pensées aujourd’hui. En sachant que cette MST touchera 4 personnes sur 5 dans la population mondiale, il serait pertinent de se demander quels changements nous pourrions effectuer en termes de prévention et de promotion à la santé.