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Burtnyk_70381400_2023.pdf
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- Les logiciels de type FLOSS (Free/Libre and Open Source Software) apportent un avantage considérable dans le domaine du développement. La mise à disposition du code source permet de créer une communauté autour d’un projet FLOSS, ce qui met en valeur l’entraide. Une contribution va plus loin que de simplement développer du code. En effet, il existe une myriade de façons d’aider un projet FLOSS. La pensée première des individus se cantonne au développement, cependant, la contribution peut également passer via la traduction, les dons, les rapports de bogue, etc. Les personnes non aguerries pensent également que les logiciels FLOSS ne sont qu’une niche recluse entourée des logiciels propriétaires. Toutefois, c’est tout l’opposé, les logiciels FLOSS sont omniprésents dans le monde numérique actuel, tant et si bien qu’ils font partie intégrante des logiciels propriétaires. C’est justement un problème puisque les logiciels FLOSS sont dissimulés parmi les logiciels propriétaires, ainsi, victimes de leur succès parce qu’ils partagent leur code source. C’est pourquoi de nombreuses fondations et associations luttant pour faire entendre le FLOSS sont créées. Après tout, le grand public ne connaît pas ipso facto le monde du FLOSS et encore moins l’idée derrière le FLOSS. De surcroît, « l’obligation » de l’emploi du terme « FLOSS » engendre des incompréhensions supplémentaires. Et pourquoi donc distinguer les termes « libres » et « open source » ? La notion de partage du code est la même mais la finalité ne l’est pas. Ce travail a comme objectif de montrer l’étendue du monde FLOSS avec ses mécaniques de contribution, licences, méthodes et de financement. De plus, ce mémoire va se pencher sur le processus et l'impact de la contribution des individus dans les projets FLOSS. Un historique met en lumière les raisons du travail communautaire dans le monde FLOSS. Avec l’appui d’experts, nous constatons que les communautés FLOSS sont plus ouvertes qu’il n’y paraît aux personnes non initiées. Et que les projets FLOSS ont besoin d’une arrivée constante de nouveaux contributeurs, quel que soit le niveau de compétence. Les personnes manquent, simplement, suffisamment d’éducation numérique pour s’y intéresser.