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Existe-t-il des barrières dans la communication entre le médecin généraliste et le patient autour du sujet tabou de l'incontinence urinaire ? Si oui lesquels et comment les surmonter ?

(2018)

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Abstract
Introduction - Malgré la forte prévalence de l’incontinence urinaire et ses répercussions sur la qualité de vie, seule une minorité de patients recherche de l’aide. L’objectif de ce travail est d’identifier et d’évaluer l’importance des obstacles auprès d’un échantillon de médecins généralistes et de patients. La comparaison entre ces deux groupes permettra d’identifier des concordances ou des discordances afin de trouver des pistes d’amélioration de la communication. Méthode - Il s’agit d’une étude mixte qualitative et quantitative. La première partie, qualitative, consistant en une recherche dans la littérature quaternaire ainsi qu’un focus groupe des médecins généralistes, avaient pour but d’identifier les obstacles déjà connus. La partie quantitative, ensuite, visait à évaluer la représentativité de ces obstacles et à comparer le vécu des médecins généralistes et des patients. Elle était menée par une distribution de questionnaires anonymes à plus grande échelle. Résultats - Au total 93 médecins généralistes ont participé ainsi que 110 patients. Parmi les 49 patients qui souffrent des fuites urinaires involontaires seulement 18 ont dévoilé leurs symptômes à leurs médecins. Pour les patients les barrières les plus importantes sont la banalisation du phénomène, un sentiment de honte et la possibilité de gérer ses symptômes soi-même. Par contre l’aggravation des symptômes, la gêne dans ses activités quotidiennes et le fait d’avoir recherché de l’information sont les facteurs les plus susceptibles de pousser à chercher de l’aide. Pour les médecins généralistes les barrières sont le manque de temps, l’absence de priorité dans la consultation et le manque de formation autour du sujet. Les vécus des patients et des médecins généralistes sont assez similaires. Conclusion - Malgré la forte prévalence de l’incontinence urinaire et le retentissement sur la qualité de vie des patients, seulement un tiers de notre cohorte des patients qui en souffre ont recherché de l’aide. Des barrières sont multiples. Ceci souligne l’importance de sensibiliser tout le monde, par des campagnes d’information pour les patients et des formations continues pour les médecins généralistes, à la problématique pour améliorer les taux de prise en charge.