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BERRACHEDPHILIPPE034453-2021.pdf
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- Les effets du sacrement de l’ordre, sont-ils la cause des abus ? Abus de pouvoir, abus spirituel, abus sexuel ? L’objet de cette étude est de définir dans un premier temps les effets du sacrement de l’ordre, puis de définir un abus. On relèvera que les effets du sacrement de l’ordre peuvent être interprétés comme un pouvoir, d’où la critique du cléricalisme. Or, notre recherche montre que l’on doit les comprendre comme habilitation à agir en participant à l’agir du Christ. Cette étude montre que l’abus se détermine avec l’aide des sciences humaines et qui se trouve être est une relation non consentie et pathologique. C’est donc avec l’aide des sciences humaines et uniquement elles que l’on comprend ce qu’est un abus. De plus, c’est l’hypothèse d’un lien entre les effets du sacrement de l’ordre et abus qui motive cette recherche. Avec l’aide d’études épidémiologiques, l’hypothèse du cléricalisme comme cause des abus est à fortement relativiser. C’est la matrice d’une relation, de la part de ministre ordonné, de séduction du fait de pathologie ou de d’immaturité, qui se trouve être la cause majeure. On trouve dans cette étude une proposition théologique pour être source de guérison des abus. Pour cela, la recherche va qualifier l’agir du Christ. Cet agir se trouve être sa charité pastorale : le soin. On aboutit alors à définir les effets du sacrement de l’ordre comme l’habilitation à participer à la charge pastorale du Christ. Enfin, avec l’aide de la philosophie de Ricœur, l’étude souligne que la Charité sans la Justice conduit à une certaine naïveté. C’est donc en articulent Charité et Justice que l’on comprend la charité pastorale.