Face à la crise du mariage, nécessité d'une éthique de la pastorale de préparation au mariage pour la réception des notions de fidélité et d'unité indissoluble
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- Les mutations sociales et religieuses affectent l'institution matrimoniale au point où l'inquiétude gagne toute la société. Le problème se pose avec la relativisation du divorce au point de devenir un droit au lieu d'être une proposition au cas où la vie est devenue impossible entre les époux. Néanmoins le problème est dans les responsabilités qui doivent être attribuées dans les différents échecs et la rupture du lien matrimonial. Le problème est à voir par rapport à la position générale de l’Église sur la situation des divorcés-remariés par rapport aux sacrements de l'Église. Devant l'échec du mariage, l'Église se met dans l'accueil fraternel des divorcés-remariés, mais la préoccupation est de demander à l'Église d'accepter un remariage dans certaines conditions après examen des cas au lieu de la généralisation de la loi. Que la miséricorde soit au cœur de sa règle sans perdre de vue la notion de fidélité et d'unité indissoluble du mariage. Elle a reçu le pouvoir des clés qui peut lui permettre de s'engager dans la voie de l'ouverture comme le font déjà les frères orthodoxes. Et que les instances romaines soient à l'écoute de la base de l'Église, car ceux qui sont là sont au cœur de la vie de ces personnes qui souffrent et reconnaissent leur faute et attendent un retour dans la vie de la communauté. Que la loi de l'Église ne perde pas de vue l'intérêt du salut de l'homme tout entier. Ainsi au lieu d'ouvrir la voie à l'hypocrisie par la notion de déclaration de nullité de mariage, que l'échec soit accepté et mettre l'accent sur le don, l'amour et enfin la miséricorde. Les échecs sont dans le parcours du peuple de l'Alliance et pourtant Dieu revient toujours au nom de la miséricorde pour rétablir son peuple. C'est l'une des motivations qui fait demander à l'Église de suivre cette voie du Seigneur et aussi de reformuler la notion de ministre du sacrement dans le mariage, car l'Église reste la gardienne des sacrements et initiatrice de ces sacrements et ainsi que les époux coopérateurs à la volonté de Dieu soient les sujets comme dans tous les autres sacrements. Accompagner et soutenir les époux avant, pendant et après le mariage aiderait à stabiliser les problèmes de mariage aujourd'hui.