ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Impact d'un dispositif de biofeedback centré sur la variabilité cardiaque chez les enfants TDAH

(2022)

Files

RAJI_58431500_2022.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 4.78 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble assez prévalent dans nos pays occidentaux. La prise de médicaments et la psychothérapie demeurent les voies privilégiées des spécialistes du trouble. Or, la demande est grandissante en consultation et les efforts des parents et professionnels de la santé sont continus afin de mettre à l’œuvre des méthodes alternatives et douces améliorant la gestion du trouble et la qualité de vie de l’enfant TDAH. La respiration lente et profonde combinée au biofeedback centré sur la variabilité cardiaque (HRV biofeedback) est une méthode qui gagne en terrain et qui représente un moyen simple et naturel qui permet d’influencer différents paramètres de santé. Notre étude s’intéresse à explorer l’effet de la respiration lente combinée à un dispositif de HRV biofeedback sur la fréquence cardiaque, les facteurs neurocognitifs et psycho-affectifs de l’enfant TDAH. Cinq enfants ont participé à notre étude de cas multiple durant quatre semaines. Plusieurs questionnaires et tests ont été administrés à différents temps de mesure. Les résultats des données récoltées nous ont permis de relever un effet à court terme significatif de la respiration combinée au HRV biofeedback sur la diminution de la fréquence cardiaque, la diminution du niveau de stress auto-rapporté, l’augmentation du niveau de bonheur et des capacités attentionnelles des enfants TDAH. À moyen terme, la méthode influence positivement la fréquence cardiaque, la dérégulation émotionnelle et le niveau de stress auto-rapporté qui voient leurs scores diminués après quatre semaines d’entrainement. Les résultats de cette étude demeurent des tendances qui nécessiteront davantage d’investigation par les cliniciens et chercheurs soucieux d’autonomiser l’enfant et d’améliorer son bien-être subjectif.