ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Subvertir les normes de genre à travers les figures de femmes violentes : le cas Ozark [Antihéroïnes en eaux troubles]

(2022)

Files

Condé_97892000_2022.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 7.55 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Si les figures de femmes monstrueuses peuplent notre imaginaire depuis longtemps, les humaniser semble encore délicat. Alors que les antihéros masculins foisonnent dans la culture populaire, les antihéroïnes sont toujours rares. On peut trouver plusieurs explications à cette disparité : les personnages féminins sont moins nombreux et ont plus tendance à se retrouver cantonnés à des seconds rôles, ce qui limite leur développement et favorise leur enfermement dans des archétypes unidimensionnels, limités et limitants. Pour être une antihéroïne, un personnage féminin doit remettre en cause un certain nombre de stéréotypes genrés, ce qui remet en question la supposée complémentarité des sexes et les mythes entourant la nature profonde des femmes. La série Ozark de Netflix se démarque car elle met en avant plusieurs figures d'antihéroïnes complexes dans le monde habituellement très masculin du crime organisé. En analysant trois d’entre elles (Wendy Byrde, Ruth Langmore et Darlene Snell), nous verrons dans quelle mesure ces représentations subvertissent les stéréotypes genrés et participent à proposer d’autres récits.