ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Syndrome d'abstinence néonatal : Morphine versus Méthadone dans la prise en charge pharmacologique.

(2022)

Files

Njateng_Claude_95881600_2021-2022pdf.pdf
  • UCLouvain restricted access
  • Adobe PDF
  • 1.27 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Avec la crise croissante des opioïdes, s’est vu développer, dans le monde, le syndrome d’abstinence néonatal. Il s’agit d’un trouble multisystémique, qui se manifeste en moyenne quelques jours après la naissance, et peut être mortel si pas convenablement pris en charge. Le but de ce travail sera de présenter le syndrome d’abstinence néonatal, et par la suite faire une comparaison des deux traitements pharmacologiques les plus utilisés. Ceci dans le but de dégager la meilleure alternative et d’optimiser la prise en charge des nourrissons. Le syndrome d’abstinence néonatal est un ensemble de symptômes (irritabilité, anxiété, troubles du sommeil, tremblements hypertension…) secondaires à l’arrêt brusque de l’exposition chronique, in utéro, du nourrisson aux opioïdes, après la naissance. Deux axes de traitements sont disponibles. En fonction de l’évaluation du patient, il bénéficiera soit d’un traitement non pharmacologique ou d’une prise en charge pharmacologique. La prise en charge pharmacologique est réservée aux cas sévères. Les deux principales molécules utilisées sont la morphine et la méthadone, d’où l’intérêt de les comparer. Sur base des données récoltées dans ce travail, on ne peut conclure en une supériorité de la morphine ou méthadone dans la prise en charge de ce syndrome. Actuellement, il n’existe aucun protocole standard de diagnostic ou de traitement, rendant difficile l’évaluation des différents traitements. Il serait donc raisonnable pour les cliniciens de mettre sur pieds un standard de traitement et de diagnostic, sur lesquels l’évaluation des autres traitements pourra se faire.