Entre patriotisme et terrorisme, visions de la Résistance selon les presses belges de la Seconde Guerre mondiale.
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- L’invasion de la Belgique de mai 1940 voit la fin de la liberté de la presse telle qu’elle était connue jusqu’alors. Très vite, de nouveaux journaux sur lesquels l’occupant exerce un contrôle absolu reparaissent, la presse « censurée ». A l’aide de cet outil d’information et des techniques de propagande qu’elle a développées, l’Allemagne cherche à influencer l’opinion public, notamment en créant une image de la Résistance qu’elle associe au terrorisme. L’utilisation par la presse censurée de ce terme, dont la définition fait encore largement débat dans la communauté scientifique, peut cependant être partiellement justifiée en prenant pour base les travaux de D. Dory. A l’opposé, la presse « clandestine », créée par divers volontaires et mouvements, se montre dans une large proportion soutenante des actions de la Résistance qu’elle qualifie de patriotique et considère dès lors les accusations de terrorisme comme une reconnaissance de ce fait.