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Caractéristiques architecturales des bâtiments scolaires et travail collaboratif des enseignants. Etude de cas : un établissement d'enseignement secondaire en FWB

(2022)

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Abstract
En Fédération Wallonie-Bruxelles, la mise en œuvre du Pacte d’excellence a contraint les enseignants du secondaire ordinaire à prester dorénavant 60h de travail collaboratif par an. Ce type de travail partagé demande un environnement capacitant. Nous nous interrogeons dès lors sur le rôle que le bâtiment scolaire joue dans les interactions entre les enseignants et leurs opportunités de travail collaboratif. À partir d’une étude de cas, notre recherche, qui s’inscrit dans une approche qualitative, interroge le bâtiment scolaire et l’impact de ses caractéristiques architecturales sur les opportunités de travail collaboratif pour les enseignants et par là même d’apprentissages sur leur lieu de travail. Nous nous intéressons à l’agencement des espaces entre eux ainsi qu'à leurs caractéristiques, à leurs attributions ainsi qu’à leur distribution temporelle et dans un même temps à l’usage que les enseignants peuvent en faire. À cette fin, nous avons principalement mobilisé, d’une part, les travaux de Fischer (1989 ; 1990 ; 2011) ainsi que ceux de Spillane et al. (2017) et ceux de Mc Gregor (2003 ; 2004a ; 2004b), et d’autre part, les travaux de Billett (1995), de Lessard, Kamanzi et Larochelle (2009) ainsi que ceux de Marcel (2007). Les cinq entretiens semi-directifs que nous avons conduits avec la direction et des enseignants de l’établissement ciblé ont notamment montré que plus le niveau de partage est grand, plus le besoin de sécurité semble important et les lieux choisis en conséquence. Par ailleurs notre recherche rejoint Spillane et al. pour qui la proximité géographique entre les enseignants diminue le coût des interactions et augmente la fréquence de celles-ci. En revanche, notre recherche montre que cette proximité peut aussi constituer un frein à la collaboration transversale et pluridisciplinaire si elle ne s’opère plus qu’en cercle restreint. Parmi les pistes de recherche, il serait intéressant de questionner, à la lumière de la psychologie des espaces de travail, les perceptions qu’ont les enseignants de leurs espaces de travail aux plans symbolique et psychologique. Cette approche permettrait d’avancer dans la compréhension de leurs besoins pour penser des environnements de travail plus sécures et plus propices au travail collaboratif.