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Etude de la dysfonction primaire du greffon post-transplantation cardiaque

(2022)

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Contexte : La dysfonction primaire du greffon post-transplantation cardiaque (« PGD » pour Primary Graft Disease) est la principale cause de décès précoce après une transplantation cardiaque. De par son impact important au niveau de la mortalité intra-hospitalière et de la morbidité des patients transplantés, elle reste une complication redoutée. Des facteurs de risque ont été mis en évidence et leur gestion permet de réduire l’incidence de cet évènement. Méthodes : Nous avons réalisé une étude rétrospective portant sur les patients greffés du cœur au sein des Cliniques Universitaires Saint-Luc, de 2000 à septembre 2021. Au total, 297 ont été transplantés lors de cette période, et 18 d’entre eux ne disposaient pas d’assez d’informations sur la période post-opératoire immédiate. Notre étude a donc porté sur 279 patients, classés selon qu’ils aient présenté ou non une dysfonction primaire, ainsi que selon leur sévérité. Nous avons ensuite analysé la survie de ces différents groupes, ainsi que leur morbidité en termes de durée d’hospitalisation et de coûts. Nous avons également examiné les différents facteurs risque décrits dans la littérature. Résultats : 81 patients (29% de notre population) ont développé une PGD et 25 ont développé une PGD sévère (8,9%). Seule la dysfonction primaire sévère a un impact négatif significatif sur la survie des patients greffés, et ce uniquement au niveau de la mortalité intra- hospitalière. La PGD sévère n’a aucun impact significatif sur la survie extra-hospitalière. La durée de séjour aux soins intensifs est également significativement plus longue pour les patients ayant présenté une PGD sévère. Au niveau des facteurs de risque de survenue de PGD sévère, nous avons mis en évidence l’hypernatrémie pré-mortem chez le donneur (de significativité limite), la présence d’un support circulatoire par ECMO chez le receveur en période pré-transplantatoire et le temps d’ischémie du greffon. Conclusion : La PGD sévère est la catégorie de dysfonction pour laquelle les conséquences sont les plus importantes, ce qui explique l’intérêt de réduire son incidence. Cependant, nous avons démontré que si le patient sort vivant de son hospitalisation, sa survie ne sera plus impactée par la PGD. Les facteurs de risque mis en évidence seront intéressants à éviter, et imposeront des avancées techniques dans leur management, comme la réduction du temps d’ischémie du greffon.