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Etude de l'influence de la survenue et de la durée de la rémission partielle sur l'équilibre du diabète de type 1 à moyen terme (Etude pédiatrique DIABHONEY)

(2022)

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Abstract
Dans l’étude DIABHONEY, nous avons étudié l'influence de la survenue de la période de rémission et de la durée de celle-ci sur le contrôle métabolique du diabète de type 1 à moyen-terme, soit jusqu’à 12 mois après la fin de cette période de rémission. Pour cela, nous avons analysé de manière rétrospective une base de données de 404 patients diagnostiqués entre janvier 1997 à décembre 2019 dans l’unité d’endocrinologie pédiatrique des Cliniques universitaires Saint-Luc. Des données biométriques (âge, sexe, poids, IMC, etc.) ainsi que des variables de l’équilibre glycémique (HbA1C, moyenne glycémique, DS, scores IDAA1C et GTAA1C, % temps total en hyperglycémie et en hypoglycémie, TIR, etc.) ont été récoltées au moment du diagnostic et rétrospectivement jusqu’à 24 mois post-diagnostic pour la cohorte sans rémission (RP-) et jusqu’à 12 mois après la fin de la rémission pour la cohorte avec rémission (RP+). La rémission partielle a été définie par les deux formules IDAA1C et GTAA1C. Parmi les 189 patients inclus dans l’étude, 69,8% ont présenté une RP avec une durée moyenne de 8,82 mois. L’âge moyen au diagnostic était de 9,01 ans et seulement 43,8% des patients de moins de 5 ans ont présenté une RP, confortant l’hypothèse que les jeunes enfants ont une plus faible probabilité d’entrer en rémission. Aucune différence n’a été obtenue pour le genre ou l’IMC. Nous avons pu observer que tous les patients RP+, quel que soit leur durée de rémission, avaient statistiquement de meilleurs résultats pour les taux d'HbA1c, et les scores IDAA1C -GTAA1C à 6 mois post-RP en comparaison avec les RP-. Aussi, seuls les patients ayant une RP > 6 mois (soit les groupes RP intermédiaire et longue) avaient statistiquement un meilleur TIR et une variabilité glycémique moindre comparés à la cohorte contrôle. Nous avons ainsi démontré que la survenue d’une rémission partielle permet un meilleur contrôle glycémique, sans augmentation du nombre d’hypoglycémie, à 6 mois après la fin de la rémission mais que cet effet positif ne s’observe déjà plus à 12 mois de la fin de la celle-ci, sans différence significative à ce moment-là avec le groupe n’ayant pas eu de rémission partielle. De plus, nous avons observé que la durée de la RP est associée à un effet rémanent plus prononcé : plus longue est la RP, mieux est le contrôle glycémique post-RP à 6 mois. Finalement, il serait utile d’évaluer l’influence de la rémission partielle à plus long terme, sur de plus grandes cohortes de patients et de manière multicentrique.