Les comportements sexuels à risque chez les utilisateurs d’applications de rencontre
Files
Petolas_21931800_2020.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 1.03 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- L’arrivée d’Internet a bouleversé le quotidien de la majorité d’entre nous, aujourd’hui il devient compliqué de concevoir son quotidien tant Internet l’a investi : du e-commerce, au streaming vidéo en passant par les réseaux sociaux, Internet touche une pluralité de domaines et la rencontre amoureuse ne fait pas exception. Les sites et applications de rencontre apparaissent vers le début des années 2000, les rencontres se virtualisent et plusieurs études se sont intéressées aux perceptions des utilisateurs et des non-utilisateurs dessus (Smith & Duggan, 2013 ; Smith, 2016), les motivations d’inscriptions (Bryant & Sheldon, 2017 ; Carpenter & McEwan, 2016 ; Kraus & Soret, 2017 ; Sumter & Vandenbosch, 2019 ; Timmermans & De Caluwé, 2017) et les comportements sexuels des inscrits (Choi, Wong, Hay-Ming, Wong, Choi et Fong, 2016 ; Kraus & Paolacci, 2018 ; Sawyer, Smith et Benotsch, 2018 ; Winetrobe, Rice, Bauermeister, Petering et Holloway, 2014). Plusieurs des études qui se sont penchées sur le sujet ont montré que les utilisateurs étaient plus susceptibles de déclarer des comportements sexuels à risque ainsi que de présenter un historique plus conséquent d’infections sexuellement transmissibles (Sawyer et al., 2018 ; Winetrobe et al., 2014). Nombre des études évaluant les comportements sexuels à risque se sont en particulier intéressées à la population homosexuelle au détriment de la population hétérosexuelle. Ce mémoire a pu objectif de s’intéresser aux comportements sexuels à risque chez les utilisateurs et les non-utilisateurs d’applications de rencontre. Le but initial de ce travail n’est pas de déterminer si les applications de rencontres sont une cause probable de la survenue de comportements à risque (sexuels ou non) mais de voir si des différences significatives de comportements peuvent être mis en lumière entre deux groupes (les utilisateurs et les non-utilisateurs d’applications de rencontre), d’estimer si la motivation d’inscription peut avoir une influence sur les comportements sexuels à risque chez les utilisateurs et de voir si les résultats des précédentes études anglophones concordent avec nos résultats sur une population francophone.