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Sémantique exécutive : contribution d'une épreuve de répétition différée

(2021)

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La littérature scientifique a permis d’identifier deux composantes à la cognition sémantique. Elle serait constituée d’un système de représentation dans lequel les représentations sémantiques sont élaborées et stockées et d’un système de contrôle sémantique permettant, parmi la multitude de connaissances que nous possédons, de sélectionner les aspects de la connaissance qui sont pertinents dans une situation (Lambon Ralph, Jefferies, Patterson et Rogers, 2017). Ces deux processus entrent en interaction afin de permettre un traitement sémantique adéquat et efficace. Chacun d’entre eux est sous-tendu par un réseau neuronal distinct, mais en interaction l’un avec l’autre, ce qui a pour conséquence que ces processus peuvent être altérés sélectivement. C’est ainsi que peuvent émerger des troubles tels que la dégradation des connaissances sémantiques ou la dérégulation du contrôle sémantique. Nous avions pour objectif de mieux comprendre la cognition sémantique, et plus particulièrement la notion de contrôle sémantique, en faisant un état des lieux de la littérature. Les différentes recherches ont permis d’élaborer tout un ensemble de tâches permettant de discerner les différences qualitatives entre ces deux troubles ou d’évaluer certains aspects de la sémantique exécutive. Nous nous sommes particulièrement intéressés à la tâche de répétition différée dans l’évaluation de patients présentant un déficit du contrôle sémantique. La présence d’un délai précédant la répétition du mot empêche le patient de se reposer sur la structure phonologique de l’item. La réussite de cette tâche dépend alors du maintien de l’activation sémantique adéquate. Or, le traitement de mots de haute fréquence requiert davantage de contrôle du fait de leurs plus nombreuses associations sémantiques. Leur activation serait alors plus faible et instable. Nous nous attendons donc à observer un effet de la fréquence lexicale qui soit absent ou inversé chez ces patients (Hoffman, Jefferies et Lambon Ralph, 2011).