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Développement précoce du langage et de la communication de nourrissons nés à terme et d’un cas prématuré

(2021)

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Le développement précoce du langage et de la communication est multifactoriel. Certains jeunes enfants présenteront des difficultés qui peuvent persister dans le temps et refléter un trouble plus sévère. Cela témoigne de la nécessité d’identifier précocement les enfants dits « à risque » et de déterminer s’il existe des facteurs prédictifs fiables, afin de leur proposer une prise en charge précoce et adaptée. Cependant, le manque d’outils complets de bonne fidélité et l’importante variabilité interindividuelle constituent un frein à la détection précoce. Dans le cadre de la présente étude, un cas présentant un facteur de risque d’antécédents familiaux de troubles du langage et un cas prématuré présentant un facteur de risque semblable seront étudiés en comparaison à deux enfants contrôles, tous appariés en âge (12 à 15 mois). Les études de cas fournissent des données détaillées sur le profil d’enfants présentant une spécificité. Ainsi, des analyses tant qualitatives que quantitatives ont été menées sur la population de la présente étude, afin de les comparer, au niveau des précurseurs formels, sémantiques et pragmatiques, sur le début de l’acquisition du langage ainsi que sur les interactions parents-enfant. De plus, pour déterminer s’il existe des différences significatives entre les cas et les enfants contrôles, des test-t adaptés ont été utilisés. Les principaux résultats suggèrent des faiblesses aux scores des précurseurs langagiers et communicationnels et des versants réceptif et productif, dont seule une différence a été jugée significative chez l’enfant à risque familial et proche de la significativité chez l’enfant prématuré, en comparaison aux enfants nés à terme ne présentant pas de facteur de risque familial. Des similarités entre les profils prélinguistiques des deux cas uniques ont pu ainsi être observées. Par ailleurs, peu de différences ont été relevées lors des interactions parents-enfant. Enfin, le recours à différents outils s’est avéré nécessaire pour l’évaluation des jeunes enfants. De futures études longitudinales, à grande échelle, sont importantes pour déterminer s’il existe des facteurs de risques prédictifs fiables de troubles du langage ainsi que pour admettre la prématurité comme un facteur de risque ou une condition biomédicale de différenciation.