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DEPINOY_72011500_2021.pdf
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- Je conçois la ville comme un écosystème avec des mécanismes de régénération proches de ceux que l’on retrouve dans la nature. Cette ville s’inspire des cycles vivants, elle travaille de façon symbiotique avec son environnement jusqu’à transformer positivement son impact, en produisant ses propres services. Je me suis questionnée plus particulièrement sur la place des stations d'épuration dans le paysage. Elles ne s'intègrent pas en ville, personne n'a envie d'habiter à proximité de ces infrastructures polluantes qui dégrade le paysage. Pourtant, ces stations pourraient s’intégrer dans le paysage urbain, devenir des «parcs filtrants», et même des atouts pour les villes : des espaces de recyclage et d’épuration mais aussi des îlots de fraicheurs, des parcs, des lieux de vie, de balade et de biodiversité. Et comment ? Grâce aux plantes, à leurs racines, et à des micro-organismes, avec comme seule énergie: le soleil ! Ce système est appelé la phytoremédiation. Il est plus écologique et respectueux de l’environnement qu’une station d’épuration « classique », et s’intègre harmonieusement dans le paysage. En plus d'être des atouts pour la biodiversité ces systèmes d'épuration peuvent s'associer à d'autres fonctions comme des piscines naturelles. Nous verrons dans un projet, qui est le fruit de ce travail, que la phytoremédiation se traduit alors dans l’espace : - La récupération de l'eau de pluie permet de structurer nos voiries par des noues paysagères. - L’épuration de l'eau permet de bénéficier de parc et de zones humides en ville. - L'eau peut être réutilisée dans des piscines naturelles. Ces systèmes de phytoépuration (bassin plantés, filtration, régénération) peuvent structurer nos espaces (filtres, limites, seuils...).