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Poncelet_Damien_77461800_2020-2021.pdf
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- L’accouchement par césarienne est, dans certaines situations, une intervention chirurgicale vitale tant pour la mère que pour l’enfant. Cependant, son utilisation croissante s’est accompagnée d’une augmentation de la prévalence de maladies comme l’asthme, les allergies, le diabète de type 1, l’obésité, etc. La question s’est donc posée de savoir si l’accouchement par césarienne pouvait être responsable de conséquences futures pour le nourrisson. Lors de l’accouchement par voie basse, l’enfant ingère des bactéries de la flore vaginale et fécale de la mère. Cet inoculum servira de base pour le développement du microbiote néonatal qui donnera suite au microbiote adulte. Lorsque la césarienne est pratiquée, l’enfant ne reçoit pas ce cocktail de bactéries et son microbiote s’en trouve diminué. L’objectif de ce mémoire est d’évaluer l’impact de cette différence microbienne entre les enfants nés par voie basse et ceux nés par césarienne et ensuite de proposer des solutions qui pourraient permettre de rétablir le microbiote.