Des dolastatines aux monométhylauristatines et à leurs immunoconjugués, un intérêt en oncologie ?
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- Les dolastatines, extraites dans les années 70 d’un mollusque : le lièvre de mer sont des substances dérivées du monde marin. Ces molécules ont démontré une activité cytotoxique évidente : cependant elles provoquent des effets indésirables à des doses thérapeutiques très faibles. Pour éviter ces inconvénients, les travaux de synthèse chimique ont abouti à la formation de composé dérivés, les monométhylauristatines. A partir de 2002, les monométhylauristatines ont été couplées à des anticorps monoclonaux ciblant des protéines surexprimées à la surface des cellules tumorales. En 2012, le brentuximab védotine, premier immunoconjugué associé à des molécules issues du monde marin, a vu le jour. Depuis, de nombreux autres immunoconjugués sont entrés en phase clinique, afin de développer de nouveaux futurs médicaments pour lutter contre les cancers. A l’occasion de ce mémoire, j’évoque d’abord la découverte et l’extraction des dolastatines. Ensuite je me penche sur la structure chimique et le mode d’action des immunoconjugués. Enfin, j’aborde le brentuximab védotine et les nouveaux immunoconjugués actuellement en cours d’essais cliniques de phase I à III.