Alternatives aux tests sur les animaux en toxicologie développementale, du modèle Mouse Embryonic Stem Cell Test (mEST) aux organoïdes, quel avenir en Green Toxicology ?
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- Depuis le drame de la thalidomide en 1961, la toxicologie développementale a une place capitale dans la recherche pharmaceutique. Afin de bien représenter le développement embryonnaire, le modèle animal est envisagé. Mais celui-ci comporte des limites : coût, éthique, mauvaise reproductibilité, …Alors de nouveaux modèles alternatifs ont vu le jour. C’est notamment le cas avec le Mouse Embryonic Stem Cell Test qui est un des premiers à avoir été validé au niveau européen. Cependant, ce modèle 2D n’est pas assez représentatif de ce qu’il se passe in vivo. C’est pourquoi j’ai décidé de m’intéresser à des modèles plus récents : les organoïdes. L’apparition de la toxicologie en recherche a également vu naître le concept de« Green Toxicology » dont les grands principes sont « Réduire », « Remplacer » et « Raffiner » le modèle animal. Ce mémoire va premièrement exposer un modèle représentant la gastrulation : le gastruloïde. Ensuite, nous aborderons un modèle organoïde représentant la fusion palatine. Dans ce travail, nous déterminons si ces modèles sont assez proches de ce qu’il se passe in vivo. Pour savoir si un jour ils pourraient être utilisés en routine dans la recherche pharmaceutique. Et si ceux-ci s’inscrivent ou non dans le concept de Green Toxicology.