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Intérêt de l’implémentation de la pharmacogénétique dans le cadre des traitements aux antagonistes de la vitamine K et analyse de la balance coût-bénéfice : Cas de l’acénocoumarol et de la warfarine

(2021)

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Les anticoagulants oraux de type antagonistes de la vitamine K sont encore fréquemment utilisés de nos jours en Belgique, et restent dans certains cas le premier choix surtout pour une anticoagulation de longue durée. Cependant, ce sont aussi des médicaments à marge thérapeutique étroite, pouvant facilement mener à des désordres hématologiques en partie causés par la difficulté de définir une dose adaptée en raison de la diversité des réponses observées entre les patients. Cette variabilité est partiellement expliquée par le facteur génétique, influençant leurs pharmacocinétique et pharmacodynamique. Dès lors, l’apport de la pharmacogénétique et le concept de la médecine personnalisée constituent une nouvelle stratégie pouvant optimiser l’efficacité et la sécurité de l’anticoagulothérapie par dérivés coumariniques. L’objectif de ce mémoire est donc d’évaluer l’intérêt d’instaurer un génotypage et d’utiliser les données génétiques dans la prise en charge des patients adultes sous acénocoumarol ou warfarine. La récolte de données issues d’études pharmacogénomiques estimant l’impact de la présence de mutations génétiques dans la variabilité des réponses, d’études cliniques et de méta-analyses évaluant le bénéfice clinique d’un dosage basé sur le génotype du patient, et enfin, d’analyses pharmacoéconomiques, ont permis d’éclaircir cette question au regard des informations actuellement disponibles. Bien que les résultats ne soient pas encore tout à fait clairs, ceux-ci sont prometteurs et permettent de s’attendre à un meilleur contrôle de l’anticoagulation avec une augmentation du temps passé dans l’intervalle thérapeutique et une réduction du risque d’hémorragies pour le patient lorsque ses informations génétiques sont combinées aux facteurs cliniques. Les analyses coût-efficacité tendent à montrer un certain bénéfice à l’instauration d’un test génétique dans cette optique-là, mais d’autres investigations sont encore nécessaires avant de pouvoir s’assurer d’un réel avantage et d’instaurer ce processus dans la pratique médicale courante.