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Quels impacts sont attendus d’un point de vue théorique, et aussi au sein des acteurs de l’aigu, d’une formation obligatoire aux premiers secours des candidats au permis de conduire telle qu’initiée en 2018 à Bruxelles ? Réflexions sur une éventuelle extension au niveau national

(2021)

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Abstract
Dans un contexte d’arrêt cardiaque soudain constaté en dehors de l’hôpital, il n’est plus à démontrer que l’assistance d’un témoin peut considérablement optimiser les chances de la victime. Certains pays d’Europe atteignent des taux records avec plus de 80% des habitants formés aux premiers secours. En Belgique, nous détenons un faible taux de sensibilisation malgré des efforts réalisés depuis quelques années. Pour contribuer à l’amélioration de ce constat, une formation obligatoire, « Premiers Secours en Route », est dispensée aux candidats au permis de conduire depuis 2018 dans la Région de Bruxelles-Capitale. L’objectif de ce travail est de récolter l’avis des acteurs de l’aigu face à cette initiative et d’observer le potentiel du contexte de la formation. Nous désirons comprendre quels facteurs sont associés au développement de cette réforme. La méthode choisie est mixte, la recherche est effectuée grâce aux rencontres des acteurs concernés ainsi qu’à l’envoi de questionnaires multiples. Notre récolte de données nous amène au constat que la formation est une réussite jusqu’à présent. Son contexte est propice à l’éducation des citoyens bruxellois et les participants semblent en être satisfaits. Cependant, les soignants continuent de pointer du doigt le manque de sensibilisation de la population et souhaitent un développement de l’éducation nationale. Pourtant, une extension de ce projet n’est envisageable que si la Région Flamande, la Région Wallonne et leurs dirigeants en prennent l’initiative. Dès lors, la question de la mise à l’agenda politique se pose. Face à cela, deux possibilités s’offrent à nous. Nous pouvons nous pencher sur le volet politique de la question et trouver les critères pour défendre la place de ces formations parmi tous les défis actuels de santé publique. Autrement, nous pouvons également chercher à investir, en complément à cette réforme, dans d’autres domaines qui ne requièrent pas de nouvelles législations. Il semblerait conseillé d’inscrire cette éducation dans un processus continu en créant de nombreux rappels au cours de la vie de chacun. À cette fin, il serait adéquat de continuer à développer l’offre de ce type d’apprentissage durant le parcours scolaire des enfants. De plus, la récente pandémie nous a démontré le pouvoir des médias sur l’éducation à la santé des citoyens. Par conséquent, nous pourrions y entrevoir une opportunité supplémentaire de développer les compétences du grand public.