REZ-HABITONS LE GRAND ENSEMBLE - Le cas pratique des "Blocs Pasteur" à Hazebrouck
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- Nombreux sont les quartiers de grands ensembles en France à souffrir du manque de cohérence dans les espaces extérieurs. Reclus dans leurs logements standardisés et inadaptés aux besoins actuels, beaucoup aimeraient avoir un endroit où exprimer une passion, un don, une activité ou un service. Pour beaucoup de quartiers, les aménagements effectués se limitent uniquement à la réfection des entrées afin d’obtenir une plus petite surface pour éviter les attroupements à ces endroits. Ne s’est-on pas demandé si créer des endroits où bricoler, travailler ou se changer les idées, seraient plus bénéfiques que le rétrécissement des entrées ? C’est ce que ce travail de recherches essaie de défendre. Tenter de répondre aux enjeux urbains et sociétaux que connaissent fréquemment les quartiers de grands ensembles. Pour cela, l’idée est d’envisager l’écoute et la prise en considération de l’avis de ses habitants. Faire en sorte de créer un programme personnalisé à leurs besoins et leurs envies. Se référer à leur avis et non pas leur imposer une décision arbitraire. L’argent est le nerf de la guerre, tout le monde le sait. Mais tout le monde sait aussi qu’on peut parfois obtenir beaucoup, juste en ayant les bonnes idées. Pour avoir les bonnes réponses, il faut poser les bonnes questions, et surtout aux bonnes personnes. Le projet développé dans ce TFE est la création d’un sol en réinvestissement le rez de cinq barres d’immeubles qui forment un quartier de grand ensemble à Hazebrouck, dans le nord de la France. L’idée est de recréer une liaison entre les barres de logements, afin d’obtenir une circulation fluide et une mobilité à toute épreuve. De vrais espaces extérieurs seront à disposition des habitants mais aussi des visiteurs selon la proximité avec les barres. Enfin, le programme réinvestit le Rez, avec des fonctions plébiscitées par les habitants ; et les entrées sont traversantes afin de gagner en connexion et en ouverture. Alors, bienvenue dans un monde où l’habitant a son mot à dire, et surtout, où il s’investit dans le changement de son cadre de vie. Il n’est pas juste spectateur, mais clairement acteur de cette métamorphose.