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Elisseche_9005-18-00_2019-2020.pdf
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- En 1595, la communauté espagnole de Bruxelles rachète l’ancien réfectoire du couvent des dominicains pour y installer, la même année, une chapelle et la confrérie du Saint-Rosaire. Bombardé en 1695, puis reconstruit entre 1696 et 1700, ce lieu de culte est rasé au début du XIXe siècle. La chapelle du Saint-Rosaire est aussi appelée « chapelle royale » ou « chapelle espagnole » : des appellations renvoyant aux jeux des « nations » dans les possessions espagnoles. Ce travail exploite des sources de première main qui relatent l’activité de cette confrérie et celles des institutions en interaction avec elle, ou encore des imprimés anciens. Cette entreprise met en lumière comment la chapelle du Saint-Rosaire est perçue dans l’imaginaire contemporain afin de comprendre pourquoi elle est à la fois la chapelle d’une confrérie, une église nationale et une chapelle royale. Le présent travail suit trois axes. Un premier présente l’heuristique adoptée et détaille la méthodologie de travail. Le deuxième porte sur la présentation des sources localisées. Le troisième engage une réflexion sur les processus identitaires.