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Comment libérer la parole des femmes issues de l’Afrique Sub-saharienne sur le thème de la violence conjugale dans la région de Bruxelles-Capitale ?

(2021)

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Introduction : La violence envers les femmes qu’elle soit le fait d’un partenaire intime ou de nature sexuelle est un problème de santé publique mondiale et une violation des droits des femmes. Ainsi trente-huit pour cent des meurtres des femmes sont le fait de leur partenaire intime masculin. La Belgique est signataire en mars 2016 de la conférence d’Istanbul qui vise à prévenir et lutter contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes et contre la violence domestique. L’approche centrée sur les femmes migrantes africaines concernant les violences conjugales reste peu connue. Une combinaison de facteurs : la condition de femme migrante et d’origine d’Afrique, rend ces femmes encore plus vulnérables dans leur milieu de vie. Objectif : Notre étude vise à identifier les représentations des violences au travers des modes de vie et des cultures des femmes issues d’Afrique sub-saharienne vivant en région bruxelloise et les connaissances des femmes issues d’Afrique sub-saharienne sur les dispositifs mis en place dans la région de Bruxelles Capitale pour les victimes de violences conjugales. Méthodologie : Par une recherche qualitative, nous avons mené des entretiens auprès de sept femmes issues d’Afrique sub-saharienne qui a pu mettre en exergue la volonté des femmes migrantes de lever le tabou autour du thème des violences conjugales. L’approche thématique a été utilisée pour analyser les résultats. Résultats : Nous avons identifié trois thèmes : 1) l’état de connaissance des violences conjugales 2) la perception et impact des violences conjugales 3) la perception sur les faits et connaissance des structures de soutien disponible en région de Bruxelles-Capitale. Un thème a émergé lors de notre analyse : 4) La violence subie, mais non perçue. Conclusion : Cette étude a mis en évidence, d’une part les limites de la violence non perçue, les attitudes normales ou pas dans une relation de couple afin d’évaluer l’exposition à une situation de violence conjugale. D’autre part, la méconnaissance des structures existantes qui sont actives dans la lutte contre les violences conjugales par les femmes africaines en région de Bruxelles-Capitale ne concourt pas à la libération de la parole. Il en ressort qu’il est donc important de tenir compte des spécificités du public cible des femmes migrantes pour adapter le canal de communication pour une meilleure visibilité des associations porteuses de ces projets.