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L’utilisation de la fiction comme dénonciation, devoir de mémoire et déconstruction des attentes : la discrimination raciale et sexuelle, présentée au travers de récits biographiques racontant l’histoire de quatre scientifiques « d’exception » (Marie Curie, Dorothy Vaughan, Mary Jackson et Katherine Johnson)

(2021)

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Bien que nous, les Occidentaux, vivons dans une société où la femme semble indépendante et jouir d’une égalité des droits avec l’homme, ce n’est pourtant pas le cas dans toutes les régions du monde et encore dans tous les domaines. En effet, il existe toujours des milieux où les femmes ne sont pas reconnues pleinement pour leurs aptitudes intellectuelles et où ces dernières sont dévalorisées par rapport à leurs homologues masculins. Ce constat se réalise, par exemple, dans le monde des sciences exactes. Cela a été le cas de la physicienne Marie Curie, mais aussi de la mathématicienne Katherine Johnson, de l’ingénieure Mary Jackson et de la superviseure Dorothy Vaughan. L’histoire de ces dernières refait d’ailleurs actuellement surface au travers de différentes fictions biographiques (romans, films et bandes dessinées). Pourquoi parler d’elles aujourd’hui ? Parce qu’elles sont le symbole d’une lutte pour l’égalité, mais aussi de l’abolition des distinctions professionnelles selon les genres et les races. Ces fictions permettent en réalité de garder en mémoire les réussites du passé et de déconstruire les stéréotypes engendrés par la discrimination sexuelle et raciale, toujours présente aujourd’hui, en individualisant chaque personnage. Tout cela en confrontant les lecteur·rices et les spectateur·rices à une vision exagérée des lieux communs participant à la mémoire culturelle.