L’utilisation du tableau blanc interactif (TBI) par les enseignants à l’école primaire. Quels en sont les usages et quels sont les facteurs qui influencent ces derniers ?
Files
Deram_62510900_2017.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 1.9 MB
Deram_62510900_2017_Annexe1.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 401.24 KB
Deram_62510900_2017_Annexe2.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 322.91 KB
Deram_62510900_2017_Annexe3.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 322.06 KB
Deram_62510900_2017_Annexe4.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 329.96 KB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Cette recherche concerne le champ de la professionnalité et le champ des technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE). Elle vise tout d’abord à déterminer les usages du tableau blanc interactif (TBI) dans les écoles primaires, puis les facteurs qui influencent ces usages. Les principaux modèles théoriques détaillés dans ce travail sont : les phases de la carrière d’Huberman, les facettes du modèle de professionnalité de Paquay, le modèle SAMR de Puentedura et le TAM de Davis. Nous avions dès le départ envisagé des relations entre l’intensité d’utilisation du TBI, les facteurs du TAM, les étapes du modèle SAMR, l’ancienneté des enseignants et la formation de ceux-ci. Une enquête a été diffusée auprès d’enseignants intervenant dans les classes des écoles primaires (instituteurs, maitres spéciaux, etc.) afin de récolter un maximum de données. Nous avons ensuite réalisé une analyse quantitative à partir de ces données pour finir par une analyse qualitative de la question ouverte proposée aux enseignants à la fin du questionnaire. L’analyse descriptive a démontré que près de la moitié des personnes interrogées n’ont pas de TBI et que ceux qui en possèdent un l’ont souvent depuis moins de 5 ans. Il est généralement utilisé dans les matières principales (français, mathématiques et éveil) pour afficher des documents, écrire en direct ou projeter des vidéos. L’analyse quantitative a permis de mettre en évidence que les enseignants qui ont une perception positive de l’utilité et de la facilité d’usage du TBI l’utilisent davantage. De même, ceux qui ont évolué dans les quatre étapes du modèle SAMR l’utilisent de manière plus intensive. Ensuite, les enseignants qui ont développé l’ensemble des facettes du modèle de Paquay en font également une utilisation plus intensive. Enfin, l’analyse qualitative a montré que les enseignants demandent des formations plus adaptées à la réalité de la classe, plus de temps pour modifier leur manière de travailler, une augmentation des échanges entre utilisateurs du TBI et une mise à disposition d’un plus grand nombre de ressources.