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Les risques de fatigue compassionnelle et de traumatisme vicariant chez les intervenants psychosociaux de première ligne - Le cas particulier des membres des Services d’Assistance Policière aux Victimes bruxellois

(2020)

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Pouvons-nous repérer des signes de l’ordre d’une fatigue compassionnelle ou d’un traumatisme vicariant chez les intervenants psychosociaux des Services d’Assistance Policière aux Victimes bruxellois ? Les membres des SAPV rencontrent toujours les victimes à un moment critique de leur vie, moment où les faits auxquels celles-ci font face, les traumatisent et les sidèrent. C’est ce « malheur des autres » qui alimente le quotidien des SAPV, déjà aux prises avec d’autres facteurs de risque que peuvent générer le cadre institutionnel policier, la teneur des missions inhérentes aux services de police, la gestion de crise ou encore les dispositifs anticrises. Nous nous intéressons donc à une forme de victimisation secondaire dont peuvent souffrir ces intervenants psychosociaux de première ligne, qu’il s’agisse d’une fatigue quotidienne, usante et due à un travail de terrain régulier ou d’un état critique consécutif à une crise spécifique et exceptionnelle. Au moyen d’entretiens semi-directifs, l’étude menée a tenté de mettre en lumière le vécu émotionnel et cognitif des intervenants face à la nature essentiellement dramatique du travail psychosocial au sein de l’institution policière. Une hiérarchie peu sensible aux conséquences d’un tel travail en situation de crise et un temps d’exposition important aux récits des victimes sont les principaux facteurs de risques pouvant mener à une forme d’usure émotionnelle insidieuse chez les intervenants psychosociaux de première ligne, en dépit du développement de stratégies d’adaptation efficaces.