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Lebeau_94291600_2020.pdf
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- A propos des cohabitants de fait, s’il y a bien une chose que l’on pourrait affirmer sans trop prendre le risque de se fourvoyer, c’est que ceux-ci ne sont certainement pas à l’origine de la célèbre maxime « mieux vaut prévenir que guérir » . À l’heure des grandes (r)évolutions sociales et économiques, réorganiser légalement le statut de la cohabitation de fait pour en faire un véritable outil de protection serait-il pertinent ? Pourrait-il permettre de rassurer au besoin le conjoint “faible” dans sa relation ? Au contraire, à l’heure d’une ultra libéralisation et d’une autonomie de la volonté toujours plus grandissante dans nos sociétés occidentales, doit-on considérer l’union libre comme l’une des pierres angulaires de la liberté individuelle et les lésions vécues par certaines “victime de concubinage” comme un moindre mal ?