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Le rôle de la surprise, de l’intensité émotionnelle, des émotions négatives et de l’attention dans la formation des souvenirs flashes : Le cas des attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles

(2018)

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Le 22 mars 2016. Cette date évoque-t-elle d’emblée quelque chose pour vous ? Si la réponse est oui, c’est plus que probablement les attentats de Bruxelles. Allons plus loin : que faisiez-vous lorsque vous avez appris la nouvelle ? Vous serez sans aucun doute nombreux à vous le rappeler de façon plus ou moins précise. C’est ce qu’on appelle, en psychologie, un souvenir flash, défini comme étant le souvenir autobiographique du contexte de réception d’un événement public important. Un certain nombre de déterminants favorisent la formation de ce type de souvenir. Le présent mémoire, en se basant sur des données récoltées suite aux attentats du 22 mars 2016, étudie le rôle que jouent la surprise, l’intensité émotionnelle, les émotions négatives et l’attention dans la formation du souvenir flash.