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Partant de deux identités organisationnelles ayant leurs spécificités, dans un contexte de fusion, est-ce qu’elles évoluent vers une ou des identités communes et quels sont les processus permettant ou bloquant cette évolution de dynamique identitaire organisationnelle ?

(2018)

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Ce mémoire s’intéresse au processus d’identité organisationnelle Il vise à comprendre la manière dont les identités spécifiques d’établissements scolaires distincts, en contexte de fusion, vont pouvoir évoluer et quels sont les éléments qui bloquent ou permettent cette évolution vers une identité commune. Tout d’abord, la partie théorique s’intéresse à la dynamique identitaire organisationnelle selon Hatch et Schultz (2002) et Draelants et Dumay (2011). Le changement organisationnel est défini selon ses constituants et la théorie des phases de Lewin. La fusion, qui est un changement organisationnel, est ensuite présentée selon sa théorie puis dans son contexte historique. Nous avons ensuite présenté ce processus de fusion à travers le concept d’identité transitionnelle exposé par Clark, Gioia, Ketchen, Thomas (2010). La partie empirique est une étude qualitative teintée d’une étude de cas. L’échantillon étudié est composé de 15 entretiens semi-directifs. A la suite d’une démarche thématique progressive, deux thèmes principaux sont ressortis : l’organisation interne et l’environnement. Les analyses menées ont permis de faire le constat de l’évolution du processus d’identité. Les conclusions principales sont les suivantes. Tout d’abord, en termes d’image, nous avons relevé la création d’une identité transitionnelle. Si toutefois l’on a pu observer certaines résistances en vue du maintien des identités spécifiques auprès de quelques groupes d’acteurs, plusieurs artéfacts communs ont été mis en place en vue d’une présentation cohérente et commune de la nouvelle Haute Ecole dans l’interaction sociale. De plus, malgré un sentiment de turbulences, deux événements liés à l’environnement ont eu un effet « accélérateur » sur la mise en route du processus de fusion. Ensuite, en termes de culture, des tensions et résistances se sont fait sentir. La majorité des acteurs agissent dans leur quotidien de la même manière qu’avant la fusion. Les individus ne sont pas intrinsèquement conquis par l’idée de créer une identité partagée suite à leur passé auquel ils semblent particulièrement attachés mais aussi, suite à une série de freins liés aux procédures ainsi qu’à l’organisation interne (distance, manque de temps et de moyens mis à disposition, etc.).