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Origine des associations spatiales en mémoire de travail

(2016)

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Abstract
L’objectif de ce mémoire est d’étudier l’origine des associations spatiales en mémoire de travail. Dans des tâches de jugement de parité et de catégorisation de mots, Van Dijck et Fias (2011) ont observé des associations spatiales liées à la position d’un item en mémoire de travail : les items situés au début d’une séquence mémorisée donnent lieu à une réponse plus rapide de la main gauche et ceux situés en fin de séquence donnent lieu à une réponse plus rapide de la main droite (effet de position ordinale). Une étude postérieure a montré que cet effet ne s’observait avec du matériel non-verbal (configurations spatiales) que si celui-ci était verbalisé par les participants. Ces observations suggèrent que l’effet de position ordinale pourrait dépendre de la verbalisation de l’information en mémoire de travail, c’est-à-dire de la boucle phonologique selon le modèle de Baddeley (1986, 2000). Pour tester cette hypothèse, nous avons effectué deux expériences constituées d’une tâche de catégorisation d’images concrètes (verbalisables) dans lesquelles nous cherchons à supprimer la verbalisation au moyen d’une suppression articulatoire. Si l’effet de position ordinale est lié à la boucle phonologique, celui-ci devrait disparaître avec la suppression articulatoire. Or, nous observons un effet de position ordinale malgré la suppression articulatoire. La suppression articulatoire ne semble donc pas avoir d’impact sur l’effet de position ordinale qui ne dépendrait alors pas de la boucle phonologique. Néanmoins, elle n’aurait pas empêché les participants d’attribuer une signification aux images mémorisées. Il est alors probable que les informations sémantiques liées aux images soient à l’origine de l’effet de position et donc de la création des associations spatiales en mémoire de travail. Cette hypothèse reste cependant à vérifier.