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Une méthode d'apprentissage phonologique permet-elle un meilleur encodage des tables de multiplication qu'une méthode d'apprentissage traditionnelle?

Soetens, Evelyne
(2015)

Files

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Details

Supervisors
Noël, Marie-Pascale ; Honoré, Nastasya
Faculty
Faculté de psychologie, logopédie, sexologie et des sciences de la famille
Degree label
Master [120] en logopédie
Abstract
L’apprentissage des tables de multiplication est long et fastidieux et les méthodes utilisées pour les apprendre sont nombreuses. En effet, les tables de multiplication ne sont pas résolues via différentes stratégies de calcul, mais par récupération en mémoire de leurs réponses. Mais comment ces calculs sont-ils encodés en mémoire ? Cette question est encore source de débat dans la littérature, mais de nombreux arguments soutiennent la théorie du codage verbal des faits arithmétiques (Dehaene, 1992). Nous avons dès lors cherché à savoir si une méthode d’apprentissage phonologique permet un meilleur encodage des tables de multiplication qu’une méthode d’apprentissage classique. Pour ce faire, nous avons comparé ces deux méthodes auprès de deux groupes d’enfants de troisième primaire. Le premier groupe s’est vu attribuer une méthode d’apprentissage phonologique, utilisant des chansons, proposée par un expérimentateur, tandis que le groupe contrôle poursuivait un apprentissage traditionnel donné par l’institutrice de la classe. Une ligne de base, comportant des tâches impliquant les multiplications et des tâches contrôles, a été proposée afin d’observer l’évolution des deux groupes. Les résultats de l’étude n’ont cependant pas montré d’effet significatif de l’entrainement phonologique sur les tâches de calculs multiplicatifs comme attendu. Ces résultats ne peuvent donc pas soutenir directement la théorie du codage verbal des tables de multiplication. Néanmoins, certains de nos résultats peuvent être expliqués par de nombreux biais méthodologiques. En effet, l’apprentissage dans le groupe contrôle présentait des similitudes avec la méthode utilisée dans le groupe expérimental, ne s’en tenant pas exclusivement à un apprentissage « classique ». Les résultats de cette étude sont donc à nuancer et ne permettent donc pas de tirer une conclusion quant à l’efficacité d’un apprentissage phonologique, basé sur la théorie du codage verbal, sur la mémorisation des multiplications.